Chungking Express

Avis : Rentrer dans un film de Wong Kar-Wai, c’est se laisse tomber dans un univers fait de petits details, de sensibilité, d’images envoutantes, d’ambiances magiques. Comparons cette oeuvre plus ancienne à ces gros succès que furent In the mood for love et 2048. Ici, on retrouve le montage parfois haché et épilleptique de 2046, alternant avec des passage clairement contemplatifs comme on en avais dans In the mood for love. L’onirisme et la poesie moderne qui ponctuent l’oeuvre font parfois sourire, par leur pertinence et la forme sous laquelle elle sont articulés. On se fascine pour ces femmes qu’il admire tant et qu’il sait si bien filmer. Une invitation au voyage aussi, dans ce hong-kong survitaminé où l’on trouve de minuscules havre de calme. Un film qui n’as pas la maturité d’un ITMFL mais qui possède assurément de nombreux moment magiques qu’il serai dommage de rater.

Ma note : 7.5/10

The Wrestler

Avis : Aronofsky est un réalisateur plein de surprises étrangement. Après un surestimé Requiem for a dream, un envoutant The Fountain, ici, on rentre de plein pied dans un naturalisme froid et coupant. Aronofsky suis ses sujet (en marchant souvent derrière eux avec la caméra) pour être présent pour capter ces bijoux d’émotions qui parsèment l’oeuvre. Le catch : un sujet qui risque de ne pas passioner les foules. Détrompez vous. Entre les mains du realisateur, ce sport de spectacle prend une dimension autre. On suis ces catcheurs dans les vestiaires, on découvre un envers du décors attendrissant et soudé. Pour aller à l’essentiel : la claque de ce film, a savoir Mickey Rourke. Une prestation a fleur de peau, une implication physique et emotionnelle qui déborde sur la péllicule. L’homme à la gueule cassé fait eclater les apparence pour se mettre à nu. Nous offrir ce qu’il peut y avoir de plus pathetique dans sa situation, et s’y confronter de front. Un film sensible et fort sur un homme bancale dans la vie, et sur son nuage sur un ring.

Ma note : 8/10