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Avis : Film assez classique sur le pouvoir de la musique à adoucir les moeurs ou à les cannaliser. La musique comme langage universel. Classique confrontation des génération et des conceptions de la vie pour mieux les croiser. De bonnes choses (la musique en prison, certains second rôles insaisissables, mise en scène) et de moins bonnes (personnages principaux caricaturaux, grosses ficelles scenaristiques). Bref, un film correct.

Ma note : 5.5/10

Animation de fin d’études.

Voici l’incroyable animation de fin d’études qui venait conclure 3 années d’apprentissage en dévellopement de jeux videos d’un étudiant à l’UOIT. Il s’agit d’un travail dans le cadre d’un cours de formation à l’animation artistique. Toutes les techniques apprises durant ce cours ont été intégrées dans cette incroyable animation. Je vous laisse admirer le résultat.

La Nuit des morts-vivants (remake)

Avis : Remake hommage de Savini à son maitre incontesté : George A. Romero. Ici, on reprend le dérouelement de l’original dont on sent tout du long, une réappropriation humble en apportant une note plus sombre à l’ensemble (surtout la fin). L’un des films de zombis les plus pessimiste que j’ai pu voir à ce jour. Savini se régale à mettre en place des effets gore savament placés (en évitant le grand guignol). On retrouve ici tous les codes du genre mis en place par Romero.

Ma note : 6/10

I feel good !

Avis : Documentaire aux mecanismes assez américains. On souris et on se plait à battre le rythme et voir ces octogénaires se démener sur des morceaux punk ou soul. Le résultat est vraiment amusant. Malgrès une intention de départ louable, on est bien loin d’un regard de la qualité de celui de Wenders dans Buena Vista Social Club. Ici, pas vraiment question d’hommage. Une sorte de métaphore du "show must go on" avec plusieurs de ces vieux qui claquent les uns après les autres. On retrouve rapidement des ficelles melodramatiques et une ode à cette energie et cette volonté que seuls les americains savent promouvoir avec autant de ferveur. On ressort de la salle avec le sourire et l’étrange sentiment d’avoir vu un documentaire aux ficelles franchement grosses.

Ma note : 6.5/10