Auditorium


Auditorium est un jeu de puzzle/réflexion fait de musique et de lumière. Il est réalisé par David Saint et William Stallwood du studio Cipher Prime. Il s’agit pour l’instant d’une préversion. Une sorte de démo sur l’état actuel de la production du jeu. Alors pour une démo on a déjà droit à 3 actes comprenant chacun 5 niveaux. la version finale en comportera une vingtaine.

Le jeu consiste à rediriger un flux de lumière pour alimenter des  containers audio. Vous aurez plusieurs type de contrôles et des obstacles seront la pour vous mettre des battons dans le rayon.

Two Lovers

Avis : Petite seance ciné hier soir sans trop savoir à quoi s’attendre. Un film sympathique qui présente un triangle amoureux comme il en a été abordés de très nombreuses fois dans la littérature ou le cinéma. Ici, Phoenix tiens en grande partie le film sur ses épaules. Filmé sobrement, joué plus ou moins bien par Paltrow, et soutenu par Isabella Rosselini, le film reste dans l’ensemble très sympathique.

Ma note : 6/10

Charlie Bartlett

Avis : Film assez classique d’etudiant marginal et visionnaire qui a le pouvoir de reunir. Ici, assez peu de surprises. On reste dans les codes du genre malgrès une realisation propre et un casting sympathique. On aurai aimé plus de folie et d’excès, mais le tout reste très propre et tout en retenue. On passe un moment agreable, mais plutôt oubliable au final.

Ma note : 5/10

Dead Space

L’amateur de septième art horrifique a toutes les raisons de se réjouir lorsqu’il arpente les couloirs de Dead Space : le jeu est ultra référentiel au genre et multiplie les clins d’oeil aux long-métrages cultes qui nous ont fait frémir dans l’espace. On pense bien sûr à Alien, référence absolue, mais aussi à des films plus récents comme l’excellent Sunshine de Danny Boyle. Le pitch du jeu rappelle également par certains aspects le très réussi Event Horizon de Paul Anderson.

On incarne ici Isaac Clarke, ingénieur de son état et membre d’une équipe de sauvetage appelée en renfort pour prêter main forte à un vaisseau d’exploration. Après avoir découvert un mystérieux artefact, l’USG Ishimura a coupé toute communication. Et pour cause : les centaines de personnes de l’équipage se sont transformés en de terrifiants mutants. Oubliez les militaires surarmés de Aliens : le personnage principal de Dead Space va devoir affronter la menace extra-terrestre en utilisant ses outils de travail genre scie ou cutter plasma… qui feront amplement l’affaire pour trucider des mutants transgéniques particulièrement affectueux. Ajoutez à cela un brin de mélo avec la présence de la petite copine d’Isaac sur le vaisseau et vous obtenez l’un des pitchs les plus convenus dans toute l’histoire du jeu vidéo.

Commencont par les bonnes choses que propose le jeu. Tout d’abord, une interface de gestion du personnage plutôt original et completement intégré à l’action. En effet, on peux continuer a agir et jouer, tout en ayant une sequence video qui se joue en même temps. Dans le même principe, le système d’évolution des armes est original et s’incorpore vraiment dans l’ambiance (principe de l’etablit qui permet d’utiliser des points de force pour soudet des composant sur une arme). Graphiquement, c’est magnifique. Tous les effets cinematographique permettant de creer une ambiance lourde et horrifique sont utilisé avec beaucoup d’efficacité.

Les couloirs nimbés de fumées ou les lumières clignotent faiblement… Autre très grande reussite du jeu, le son. Omniprésent, de très grande qualité et participant très grandement à l’ambiance. On entend regulièrement des choses bougers, tomber, grogner, pleurer…

La musique est superbement orchestré et participe completement a l’immersion. Ici, on lorgne vers de tonalitées barkerienne qui collent admirablement à l’univers. La durée de vie du jeu est très bonne et s’etale sur une douzaine de chapitres assez prenants. Le bestiaire offre une grande variété de monstres qui sauront regulièrement vous surprendre.

Du côtés des points moins apreciables, et bien je retiendrai essentiellement deux choses. Tout d’abord, la maniabilité, clairement console, et vraiment très peu efficace. L’ambiance du jeu aurai été moins travaillée que je n’aurai pas insisté pour perseverer dans l’aventure. On se retrouve avec des contrôles non configurables, et une reactivité de la souris à l’ouest. Deuxième point, la vue à la troisième personne (TPS). Le jeu aurai grandement gagné à offrir une vue à la première personne et un angle de vision plus large. Dommage.

Un jeu vraiment recommandable à tous les fans de SF/horreur!