Indiana Jones et le Royaume du Crâne de Cristal

Avis

C’est énorme, tout simplement énorme !
 

Depuis le temps qu’on attend la suite des aventures du célèbre archéologue. Le nombre d’années séparant cet épisode des autres et la fâcheuse manie qu’a Lucas de vouloir tout modéliser et faire en images de synthèses, on était en droit d’émettre des doutes quand à la qualité du retour d’Indi sur grand écran.
 
Et bien je vous rassure tout de suite… ON EST BELLE ET BIEN DEVANT UN INDIANA JONES DE GRANDE QUALITE !
 

L’ambiance est là.
La musique : John Williams est un dieu
Les acteurs : époustouflants. Malgré les rides, H.Ford garde toute sa classe et indi y gagne en profondeur. Gros big-up pour Shia LaBeouf et Cate Blanchett, tout simplement parfait et s’intégrant à merveille dans l’univers de la saga Jones.
 
 
…Bon… J’espère que c’est ce genre de critique qu’on mettra le 22 mai sur la Ouiche
quoi ?… Beh non je l’ai pas encore vu… Comment voulais-tu…
pfff j’te jure !

Miami Vice

Avis : Mickael Mann reviens à la réalisation après son coup de maitre nommé Collateral. Ici, le paris est ardu : une serie kitchissime aux acteurs has been et au cadre fluo. Comment adapter la chose de nos jours. Et bien Mann offre sa réponse. Une sorte de Collateral sans réelle substance. Une histoire digne (effectivement) d’un épisode de la série, une musique au raz des paquerettes avec du rock melodique cul-cul la praline, et surtout, une Colin Farrel à se pisser dessus. La veritable attraction du film! Sa moustache YMCA, ses cheveux blond comme les blés, ses répliques lègères comme des super-tankers. Un franc moment de rigolade.

Ma note : 3/10

Franchement…

Volem Rien Foutre

Avis : Après les très bons "Pas vus, pas pris", "Enfin pris!" et "Attention, danger travail", Volem rien foutre viens directement en complément de ce dernier. Attention danger travail essayer de definir la place du travail dans notre société et sa légitimité. Dans Volem Rien foutre, Carles se penche plutôt à voir les alternatives qui s’offrent concrètement pour qui voudrai redefinir le travail. Malheureusement, les exemples sont souvent bourrés de clichés et on se retrouve vite avec l’exemple de la communauté qui vie en semi-autonomie. Rien de vraiment révolutionnaire. Alors certes, on nous montre clairement les crochets que nous met la société au cou, et la difficulté de se séparer de ses chaines. Mais reste qu’il parait clairement très difficile de sortir de ce shema sans avoir à tomber dans une marginalité fortement affichée.

Ma note : 5/10