Révélations

Date de sortie : 15 Mars 2000
Réalisé par Michael Mann
Avec Al Pacino, Russell Crowe, Christopher Plummer
Film américain.
Genre : Drame, Thriller
Durée : 2h 38min.
Année de production : 1999
Titre original : The Insider

Synopsis : Lowell Bergman, celebre journaliste d’investigation et producteur de l’emission « 60 minutes », recoit un dossier envoye par un employe anonyme de Philip Morris. Y sont decrits les mefaits de la nicotine et la dependance qu’elle cree. Bergman contacte Jeffrey Wigand, un scientifique travaillant pour Brown et Williamson, le troisieme fabricant de cigarettes des Etats-Unis. Ils vont ensemble faire eclater l’un des scandales les plus retentissants de l’histoire du tabac.

Avis : Mickael Mann reste un realisateur de qualité. C’est film sont tous riches à des niveaux différents. On ressent son interet pour les sujets qu’il traite et cet interet est communicatif. Même avec un histoire aussi ancré sur le fond, Mann se permet des originalités sur la forme qui font plaisirs à voir. Le duo Pacino/Crow fonctionne plutot bien a l’écran. Pas d’étincelles exceptionnelles, mais un binome qui semble prendre plaisir et qui s’investit pleinement dans le projet. On pourrai reprocher à film de trainer quelques peu sur la fin, qui semble s’étendre pour ne pas forcement apporter plus. Un thriller efficace inspiré de la vraie vie de Wigand et Bergman. Pas le meilleur Mann, mais pas le plus mauvais non plus.

Ma note : 6.5/10

Constat.

Étrange. Mi Février, la Ouiche aura 1 an, sûrement plus de 200 Ciné Quizz et plus de 400 posts. Je constate que les visiteurs de la Ouiche ne sont (quasiment) que des gens que je ne connais pas dans la vie. Mon cercle d’ami ne viens que très rarement. Certains ne sont probablement jamais venu. Je sais que ça peux paraître étrange, mais ce blogg me ressemble beaucoup plus qu’on ne pourrai le croire (non pas que mon visage ait les trait d’une Ouiche Lorraine). Je n’ai pas forcement l’impression d’intéresser mon entourage lorsque je parle des choses que je traite ici. Et, magiquement, ici elles trouve un public réactif. Vous me direz. Sur la quantité, il est normal de finir par trouver au moins un oreille attentive… Quoi qu’il en soit, ce petit laïus est plus un constat de ce que ma apporté cette tarte a base d’œufs et lardons. J’ai pu faire la connaissance de lecteurs réguliers, imbattables au Cine Quizz et a la culture cinéma franchement riche (Trentnerfs, MELOMAN34, maximgar, mac l�on, et j’en oublie un paquet…), et j’ai pu retrouver avec plaisir des amis qui me sont chers (Puppet, Seb2000). Je continuerai à m’investir tant que je pratiquerai un métier qui m’accorde le temps nécessaire à remplir ce blog. Sur-ce, je ne remercie pas encore tout les fidèles visiteurs de la Ouiche, car la date anniversaire n’est pas encore arrivée. Portez-vous bien!

Madeleine Peyroux


Son nom d’origine française, Madeleine Peyroux le doit à son père acadien, le prénom lui venant de sa mère, professeur de français amoureuse de l’oeuvre de Marcel Proust. Enfant, elle voyage entre la Californie, Brooklyn et Paris, où elle rencontre, plus tard, des interprètes de rue avec qui elle fait ses premiers pas en tant que musicienne. C’est en 1996 qu’elle est remarquée par un manager de maison de disques, à New York. Elle sort alors un premier album, ‘Dreamland‘ , aux sonorités folk et country, mais aussi très jazz, et assurera d’ailleurs les premières parties de Sarah McLachlan avant de disparaître. Parallèlement au projet ‘Got You On My Mind’ avec son compagnon de l’époque William Galison, l’album ‘Careless Love’ signe son retour, en 2004. Elle y reprend façon jazzy des titres de Leonard Cohen, Bessie Smith, Bob Dylan, Hank Williams, Joséphine Baker, ou encore Elliott Smith, dont la poésie écorchée vive convient admirablement à son timbre sensible. A nouveau, en 2005, elle s’évanouit dans la nature pour mieux revenir en 2006 avec l’album ‘Half the perfect world’. Souvent qualifiée de fille spirituelle de Billie Holiday, Madeleine Peyroux est aussi connue pour ses frasques que pour son immense talent d’interprète.

Le Code Da Vinci


Date de sortie : 17 Mai 2006
Réalisé par Ron Howard
Avec Tom Hanks, Audrey Tautou, Jean Reno
Film américain.
Genre : Thriller
Durée : 2h 32min.
Année de production : 2005
Titre original : The Da Vinci Code

Synopsis : Une nuit, le professeur Robert Langdon, éminent spécialiste de l’étude des symboles, est appelé d’urgence au Louvre : le conservateur du musée a été assassiné, mais avant de mourir, il a laissé de mystérieux symboles… Avec l’aide de la cryptologue Sophie Neveu, Langdon va mener l’enquête et découvrir des signes dissimulés dans les oeuvres de Léonard de Vinci. Tous les indices convergent vers une organisation religieuse aussi mystérieuse que puissante, prête à tout pour protéger un secret capable de détruire un dogme deux fois millénaire…
De Paris à Londres, puis en Ecosse, Langdon et Sophie vont tout tenter pour déchiffrer le code et approcher les secrets qui remettent en cause les fondements mêmes de l’humanité…

Avis : Le rouleau compresseur de l’été, le film qui a fait couler tellement d’encre, tellement monopolisé le temps d’antenne de la petite lucarne. Tiré du rouleau compresseur de nos librairies. Bref, un mastodonte en vue. Mais qu’en est-il du film? Et bien je n’avais jamais compris à quoi pourrai ressembler un episode de Derrick avec un budget enorme et des stars à l’affiche. Maintenant, je sais. Ce film est un blockbuster pour senior, une aventure pour retraités. Tout est lent. Les dialogues sont scandés comme si chacunes des revelations allait changer notre vision du monde. On se prend même à rire tellement les ficelles sont grosses. Pas grand chose à retenir de cette enquête vraiment mole. La réalisation de Ron « Ritchie » Howard est propre. Academique. Sans fausse note. C’est asseptisé. Un beau petard mouillé.

Ma note : 3.5/10

La ferme en folie


Date de sortie : 21 Février 2007
Réalisé par Steve Oedekerk
Avec Kevin James, Sam Elliott, Danny Glover
Film américain.
Genre : Animation, Comédie
Année de production : 2007
Titre original : Barnyard

Synopsis : Quand le fermier n’est pas là, les animaux dansent, jouent et chantent… Cependant, il faut bien que quelqu’un se dévoue pour prendre en charge les évènements. C’est alors Otis, une vache insouciante, qui va prendre les choses en main.

Avis : Un film d’animation très moyen destiné a un public vraiment jeune. Pas de seconde lecture ou de clins d’oeils. Tout est ici fait pour plaire a nos têtes blondes. Des sequences musicale pour simplement faire du bruit, un scenario vu et revu. Des incoherence qui font foutrment peur (même si on est dans un film d’animation pour enfants). J’veux dire, où on apprend à nos enfants que les vaches ça peux etre des males et des femelles… C’est une vache! Et ya les taureaux. Bref, ne comptez pas à ce que nos enfants retiennent quelquechose de la vie à la ferme avec ce film. Plus une bouillie d’idées qu’autre chose. L’avis de george reste negatif. Un film bien en dessous que ce qu’on peux être a même d’attendre d’un long metrage d’animation. A noter que le film est realisé par le real des petits films parodiques Thumb Wars, BatThumb, etc… et c’est ce même realisateur qui nous a pondu Kung Pow. Steve! Retourne jouer avec tes pouces! s’etait plus poilant!

Ma note : 2/10 (je sais, ça a l’air dur)

CLERKS 2

Date de sortie : 10 Janvier 2007
Réalisé par Kevin Smith
Avec Brian O’Halloran, Jeff Anderson, Rosario Dawson
Film américain.
Genre : Comédie
Durée : 1h 33min.
Année de production : 2005
Distribué par TFM Distribution

Synopsis : Dix ans après Clerks, revoici nos employés modèles, Dante Hicks et Randal Graves, désormais contraints de travailler dans un fast-food… Avec l’humour dévastateur qui les caractérise, ils se permettent toujours les mêmes remarques salaces avec la clientèle tout en débattant pendant des heures sur le statut de George Lucas par rapport à Peter Jackson et même Jésus-Christ !
Rien ne semble donc avoir changé ? jusqu’au jour où Dante annonce à son copain qu’il s’apprête à quitter la ville pour se marier… Randal organise alors une fête d’adieu, mais les événements prennent une telle tournure que les flics et les pompiers ne tardent pas à rappliquer…

Avis : Le premier CLERKS etait déjà un film culte. Une comedie atypique, fer de lance d’une génération de geek fan de starwars, cumulant des job de merde en philisophant sur le sens de tout ça. Bref, peu de repères, et beaucoup d’humour. Le seconde reprend la meme equipe dans un contexte plus contemporain. La couleur prend place et l’amertume aussi. Les repliques et les situations sont croustillantes. Le casting est vraiment au poil. Bref, j’ai passé un moment super et je ne saurai que trop vous conseiller cette comedie atypique qui merite vraiment le detour. Et pour ceux qui n’auraient pas eut la chance de voir le premier CLERKS, je ne peux que vous conseiller vivement de le mater avant de second (ne serait-ce que pour faire quelques liens). Bonne surprise du mois pour moi!

Ma note : 8.5/10

World Trade Center

Réalisé par Oliver Stone
Avec Nicolas Cage, Michael Pena, Maria Bello
Film américain.
Genre : Drame, Historique
Durée : 2h 10min.
Année de production : 2005
Distribué par United International Pictures (UIP)

Synopsis : 11 septembre 2001. Une chaleur étouffante règne dès le lever du jour dans les rues de New York. Will Jimeno, du Port Authority Police Department, se demande s’il ne va pas prendre un jour de congé pour s’adonner à la chasse à l’arc. Il choisit finalement de se rendre au travail et rejoint le sergent John McLoughlin, alors que celui-ci et ses collègues du PAPD commencent leur tournée quotidienne dans les rues de Manhattan. Une journée banale qui commence comme tant d’autres…
Sitôt l’alerte donnée, cinq policiers, dont McLoughlin et Jimeno, se rendent au World Trade Center et s’introduisent dans les Tours jumelles. McLoughlin et Jimeno survivent par miracle à l’effondrement des gratte-ciel. Ils se retrouvent piégés sous plusieurs tonnes de béton, de charpentes métalliques tordues, de verre et de gravats…

Avis : Et bien? Qu’est-ce qui arrive au Oliver Stone de Platoon? Au O. Stone de Tueurs nés? Le realisateur a la réputation quelques peu provocatrice dans ces sujets de film nous offre comme derniers rejetons, un film fade sur la vie d’Alexandre, et un film convenu sur le drame du 11 Septembre. Là ou un film comme vol 93 nous montrait les evenements sous un regard original et passionnant, le film de Stone s’en tient a un drame sage et propre, trainant souvent dans une narration plutot convenue. Bref, le film ne tombe pas dans le pathos patriotique larmoyant, mais c’est souvent limite. Un film correct, mais décevant, pour quelqu’un comme Oliver Stone.

Ma note : 4/10